Résumé
Score d'analyse
Moyenne des critères évalués ci-dessous
Rapport qualité-prix : une double caméra 4K correcte, avec quelques concessions
Design et installation : discret mais peu tolérant aux erreurs de montage
Alimentation, absence de batterie et mode parking : ce qu’il faut vraiment savoir
Contenu de la boîte et mise en route : prêt à l’emploi, mais app obligatoire
Fiabilité et usage au long cours : peu de recul mais quelques indices
Qualité d’image, vision nocturne et Wi-Fi : ça fait le boulot pour une dashcam 4K
Fonctionnalités et fiche technique : une dashcam bien armée pour le quotidien
Points Forts
- Double caméra avant/arrière en 4K avec bonne qualité d’image selon les avis
- Carte microSD 64 Go incluse et prise en charge jusqu’à 128 Go
- Fonctions complètes : Wi-Fi, G-sensor réglable, mode parking time-lapse, vision nocturne
Points Faibles
- Pas d’écran intégré, application smartphone obligatoire pour tout paramétrage et lecture
- Installation jugée compliquée par certains, collage peu tolérant aux erreurs et câble d’alimentation encombrant
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Faas |
Une dashcam 4K avant / arrière bien équipée sur le papier
La Faas S80 se positionne comme une dashcam 4K « tout-en-un » : double caméra avant/arrière, carte microSD 64 Go fournie, Wi-Fi, mode parking, capteur G, vision nocturne, le tout pour un prix qui reste dans la moyenne de ce qu’on voit pour une solution double canal. Avec une note autour de 3,9/5 sur une petite quinzaine d’avis, on n’est pas sur un carton plein, mais clairement pas sur un raté non plus. Les commentaires parlent plutôt d’un produit qui fait le job, avec quelques limites bien identifiées.
Sur le papier, l’argument principal, c’est la résolution 4K (2160p) combinée à un champ de vision annoncé à 170°. L’idée est simple : capturer un maximum de détails, notamment les plaques d’immatriculation et ce qui se passe sur les côtés du véhicule. À cela s’ajoute une caméra arrière pour couvrir ce qui se passe derrière, en circulation comme en stationnement. Pour quelqu’un qui veut des preuves en cas d’accrochage, l’ensemble est cohérent.
Les avis publiés soulignent aussi la présence d’un mode parking et d’un capteur G, deux fonctions devenues presque indispensables sur les dashcams récentes. En cas de choc ou de freinage d’urgence, la séquence est protégée et ne sera pas écrasée par l’enregistrement en boucle. Pour le stationnement, la marque met en avant un mode time-lapse qui condense des heures de parking en quelques secondes de vidéo. Sur le principe, c’est intéressant pour garder une trace sans saturer la carte trop vite.
À mon avis, la Faas S80 vise surtout l’automobiliste qui veut une solution assez complète sans se perdre dans cinquante références techniques. Par contre, il faut accepter deux choses : s’appuyer sur un smartphone pour tout contrôler (pas d’écran intégré) et prévoir un minimum de temps et de patience pour le montage, surtout si on veut tirer proprement le câble jusqu’à la caméra arrière ou installer un kit d’alimentation permanente pour le mode parking avancé.
Rapport qualité-prix : une double caméra 4K correcte, avec quelques concessions
Un acheteur mentionne un prix autour de 90 € pour cette Faas S80, ce qui la place dans une zone moyenne pour une dashcam double canal 4K avec carte 64 Go incluse. À ce tarif, on trouve des modèles de marques plus connues, mais souvent avec une carte mémoire à acheter à part, ou sans caméra arrière. Ici, le pack est plutôt complet : avant/arrière, 4K, Wi-Fi, mode parking, G-sensor, vision nocturne et mémoire fournie. Sur le papier, le rapport fonctionnalités/prix est donc assez solide.
La note globale de 3,9/5 montre que les acheteurs sont globalement satisfaits, même si ce n’est pas un sans-faute. Les points positifs qui reviennent : bonne qualité d’image, présence de la caméra arrière, carte microSD déjà incluse, et fonctionnalités de base bien couvertes (G-sensor, loop, mode parking). Le commentaire allemand parle d’une « dash-cam utilisable avec une bonne qualité d’image » pour ce prix, ce qui résume assez bien la situation.
Les concessions sont ailleurs : pas d’écran intégré, dépendance totale à l’application, installation jugée compliquée par certains, absence de batterie interne et besoin d’un kit de câblage supplémentaire pour un mode parking vraiment 24/24. Un utilisateur aurait préféré une alimentation USB classique plutôt que l’allume-cigare, un autre trouve le câble gênant. Ce sont des points qui ne cassent pas le produit, mais qui peuvent faire hésiter face à d’autres références un peu plus chères mais plus simples à vivre au quotidien.
À mon avis, la Faas S80 a un bon ratio « ce qu’on paye / ce qu’on obtient » pour quelqu’un qui veut une double caméra 4K sans exploser son budget, à condition d’accepter de bricoler un peu l’installation et de vivre avec l’appli comme centre de contrôle. Pour un utilisateur très technophile qui ne craint pas de tirer des câbles et de régler son G-sensor au poil près, le prix est cohérent. Pour quelqu’un qui veut du clé en main ultra simple, ça peut valoir le coup de regarder des modèles un peu plus chers, mais plus aboutis côté ergonomie.
Design et installation : discret mais peu tolérant aux erreurs de montage
Niveau gabarit, la Faas S80 reste compacte : environ 11,1 cm de large pour 4,2 cm de haut, avec un montage prévu sur le pare-brise. La couleur noire et l’absence d’écran la rendent plutôt discrète une fois en place derrière le rétroviseur. Un acheteur souligne que la caméra arrière n’a pas d’écran non plus, ce qui va dans le sens d’un design minimaliste orienté « installer et oublier ». Sur le papier, ce format sans écran limite aussi les distractions pendant la conduite, ce qui n’est pas un mal.
Dans la boîte, on trouve un support de montage voiture, des accessoires pour le passage des câbles et un manuel. Un avis détaillé mentionne la présence d’un outil pour aider à glisser les câbles dans les garnitures, ainsi que des colliers/attaches, ce qui montre que le fabricant a pensé au côté pratique. La fixation se fait par adhésif, et là, les retours clients mettent un vrai point d’alerte : il faut coller la caméra bien horizontale du premier coup, car une fois posée, il semble difficile, voire impossible, de la réajuster sans tout décoller.
Un autre point signalé par un acheteur : la caméra arrière doit être collée « dans le bon sens », car il n’y aurait pas d’option pour inverser l’image haut/bas. Concrètement, si on se trompe de côté, on risque de se retrouver avec une image retournée. C’est un détail de conception qui peut vite agacer, surtout si on n’est pas à l’aise avec ce type de montage. À cela s’ajoute un retour indiquant que l’installation générale est « compliquée », même si le produit est jugé bon une fois en place.
À mon avis, le design est propre et assez discret, mais l’ergonomie de montage n’est pas très indulgente. Il faut prendre son temps pour le positionnement, éventuellement faire un repère au crayon et vérifier le cadrage via l’appli avant de retirer complètement le film adhésif. Pour la caméra arrière, même combat : bien réfléchir au sens et au placement, surtout si on la fixe sur la lunette d’un hayon ou à l’intérieur de l’habitacle. Ce n’est pas insurmontable, mais pour quelqu’un qui espère une installation « plug and play » en 10 minutes, ce modèle risque de sembler un peu pénible à mettre en place.
Alimentation, absence de batterie et mode parking : ce qu’il faut vraiment savoir
Point important : la Faas S80 n’a pas de batterie intégrée utilisable en autonomie. Un avis en espagnol le souligne de manière assez directe : la caméra doit être en permanence branchée, sinon elle ne fonctionne pas. Concrètement, cela veut dire qu’il faut la connecter soit à la prise allume-cigare via l’adaptateur fourni (un acheteur parle d’un « autostecker sur USB-C »), soit à un kit de câblage permanent (hardwire kit) à acheter à part pour profiter pleinement du mode parking.
Pour une dashcam, l’absence de vraie batterie interne n’est pas choquante. Beaucoup de modèles se contentent d’un petit condensateur ou d’une mini-batterie juste pour terminer l’enregistrement en cas de coupure. Ici, l’impact concret, c’est surtout le câble d’alimentation toujours présent. Un utilisateur le décrit d’ailleurs comme un « inconvénient » au quotidien. Si on laisse la caméra branchée sur l’allume-cigare, il faut accepter ce câble visible qui descend du pare-brise, sauf si on prend le temps de le cacher dans les garnitures.
Pour le mode parking, un commentaire explique clairement que, pour une surveillance 24h/24 réellement autonome, il faut investir dans un hardwire kit USB-C (environ 25 €) et le faire connecter à la voiture, idéalement par un professionnel si on n’est pas bricoleur. Sans ce kit, la caméra peut fonctionner en stationnement uniquement tant que la prise allume-cigare est alimentée (ce qui n’est pas le cas sur toutes les voitures moteur coupé) ou tant que vous acceptez de la rebrancher à chaque fois. Sur le papier, la fonction time-lapse de parking est intéressante, mais elle dépend donc beaucoup de la façon dont on alimente l’appareil.
À mon avis, le système d’alimentation est typique des dashcams de cette gamme : ça marche, mais ce n’est pas ultra propre sans un minimum de boulot de câblage. Ceux qui veulent juste brancher/débrancher sur l’allume-cigare peuvent s’en contenter, en acceptant un câble visible. Ceux qui veulent une vraie surveillance parking doivent prévoir un budget et une installation supplémentaire. Le point qui peut décevoir, c’est surtout l’absence totale de batterie interne utilisable, qui aurait permis de garder un minimum de fonction parking sans câblage avancé, même sur de courtes durées.
Contenu de la boîte et mise en route : prêt à l’emploi, mais app obligatoire
Le contenu de la boîte est assez complet pour démarrer sans achats supplémentaires immédiats. On y trouve la caméra avant, la caméra arrière, un support de montage pare-brise, les câbles nécessaires, des accessoires pour le passage des fils, un manuel utilisateur et surtout une carte microSD de 64 Go déjà incluse. Un avis allemand mentionne une boîte noire scellée avec un emballage soigné, ce qui donne une impression de produit bien présenté, pas juste fourré dans un sachet plastique.
Le manuel papier serait fourni au minimum en anglais et néerlandais, avec un QR code pour télécharger une version plus complète en PDF, qui inclut aussi le français, l’allemand, l’espagnol, l’italien, le polonais et le tchèque. Pour quelqu’un qui n’est pas à l’aise avec l’anglais, c’est plutôt appréciable : on peut récupérer une doc dans sa langue, ce qui facilite la configuration initiale (Wi-Fi, sensibilité du G-sensor, réglages du mode parking, etc.).
Un point à bien avoir en tête : l’application smartphone est obligatoire pour utiliser la dashcam correctement. Sans elle, pas d’accès aux vidéos, pas de paramétrage, et même le cadrage initial devient compliqué puisqu’il n’y a pas d’écran intégré. Un avis insiste sur ce point : tout se fait via l’appli. Sur le plan pratique, ça veut dire qu’il faut prendre le temps de télécharger l’application, créer éventuellement un compte si c’est requis, et donner les autorisations de base (Wi-Fi, stockage) pour que ça fonctionne.
À mon avis, le packaging est bien pensé pour une mise en route rapide : on fixe, on branche, on scanne le QR code, on installe l’appli et on peut déjà rouler. Le vrai frein potentiel est plus psychologique que matériel : ceux qui détestent installer des applis ou qui roulent avec un vieux téléphone auront une expérience compliquée. Pour les autres, le fait d’avoir la carte 64 Go fournie et une doc accessible en plusieurs langues rend l’entrée en matière plutôt simple, même si le montage physique des câbles reste, lui, un peu plus exigeant.
Fiabilité et usage au long cours : peu de recul mais quelques indices
Avec seulement une petite quinzaine d’avis et une note moyenne de 3,9/5, on n’a pas un énorme recul sur la durabilité de la Faas S80, mais quelques éléments ressortent quand même. D’abord, il n’y a pas de vague de plaintes sur des pannes précoces, des crashs de carte SD ou des bugs récurrents. Les retours négatifs portent plutôt sur l’absence de batterie, la complexité d’installation ou l’obligation d’utiliser l’appli, pas sur des problèmes de casse ou de mort subite de l’appareil.
Un acheteur allemand détaille la livraison dans une boîte noire scellée, avec un conditionnement soigné et tous les accessoires bien rangés, ce qui laisse penser à un minimum de sérieux côté fabrication et logistique. La marque n’est pas une grosse référence connue du grand public, mais le fait de proposer un manuel étendu en plusieurs langues via QR code montre un certain investissement dans le produit. Ce n’est pas une preuve de longévité, mais ça ne donne pas non plus l’impression d’un gadget bâclé.
Sur le plan technique, la dashcam utilise des cartes microSD jusqu’à 128 Go et enregistre en boucle. Ce type d’usage sollicite beaucoup la mémoire, donc à long terme, le point faible le plus probable reste la carte elle-même plutôt que la caméra. La carte 64 Go fournie est un bon départ, mais ceux qui roulent beaucoup auraient intérêt à prévoir une carte de marque reconnue si celle d’origine montre des signes de fatigue au bout d’un moment. Rien dans les avis ne remonte pour l’instant de souci majeur sur ce point.
À mon avis, la Faas S80 donne une impression de produit « correct » en termes de fiabilité, sans garantie qu’elle tienne dix ans, mais sans signaux d’alerte flagrants à court terme non plus. Le vrai risque vient plus de l’installation : une caméra mal collée ou un câble mal passé peut poser problème avec le temps (décollement, faux contacts). Pour quelqu’un qui fait un montage propre et qui utilise une carte microSD de qualité, il n’y a pas d’indice évident que ce modèle soit moins durable que les autres dashcams dans cette gamme de prix.
Qualité d’image, vision nocturne et Wi-Fi : ça fait le boulot pour une dashcam 4K
Sur la partie purement vidéo, la Faas S80 annonce une résolution 4K (2160p) à 30 images par seconde avec un champ de vision de 170°. Un commentaire assez détaillé souligne que la qualité d’image des deux caméras est « excellente », y compris en conditions difficiles : face au soleil, de nuit, ou avec les phares des voitures en sens inverse. L’acheteur explique que l’exposition semble bien gérée et que l’on obtient encore un rendu exploitable même sous un ciel étoilé. Pour une dashcam à ce niveau de prix, ce type de retour est plutôt rassurant.
La vision nocturne est annoncée comme une fonction clé dans la fiche, et les retours vont dans le bon sens : l’utilisateur qui a pris le temps de décrire son expérience parle d’une bonne lisibilité dans l’obscurité, même avec des contrastes marqués. Sur le papier, la combinaison 4K + traitement d’exposition automatique devrait effectivement permettre de garder des détails importants dans des scènes nocturnes, même si, comme toujours, une dashcam ne remplacera pas une caméra de cinéma.
Côté fonctionnement, la dashcam enregistre en boucle, ce qui veut dire que les anciennes séquences sont écrasées dès que la carte est pleine. Un acheteur rappelle que c’est le comportement normal et que, d’un point de vue légal, c’est plutôt une bonne chose pour la protection des données. Quand le capteur G détecte un choc ou un freinage fort, la séquence est automatiquement verrouillée et rangée dans un dossier protégé. La sensibilité de ce capteur est réglable via l’application, ce qui permet d’éviter les faux positifs si on roule souvent sur des routes dégradées.
La connexion Wi-Fi permet de visionner et télécharger les vidéos sur smartphone, ainsi que de régler les paramètres. Un avis indique clairement qu’une application est obligatoire car il n’y a aucun écran, même pour vérifier le cadrage. À mon avis, en termes de performance globale, la Faas S80 tient la route : qualité d’image jugée très bonne par les utilisateurs les plus bavards, gestion correcte des chocs, et fonction Wi-Fi pratique pour récupérer les fichiers sans sortir la carte. Le revers de la médaille, c’est cette dépendance totale au smartphone pour la moindre vérification, ce qui peut être perçu comme une contrainte au quotidien.
Fonctionnalités et fiche technique : une dashcam bien armée pour le quotidien
La Faas S80 est une dashcam double canal, c’est-à-dire avec une caméra avant et une caméra arrière. La partie avant enregistre en 4K (2160p) à 30 fps, ce qui est dans le haut du panier pour ce type de produit, surtout dans cette gamme de prix. La fiche produit insiste sur la capacité à lire les plaques d’immatriculation et à capturer des détails fins grâce à cette définition élevée. Le champ de vision annoncé est de 170°, ce qui couvre largement les voies adjacentes et une bonne partie des bas-côtés.
La dashcam est livrée avec une carte microSD de 64 Go, ce qui est un vrai plus pour quelqu’un qui veut quelque chose d’utilisable tout de suite. La capacité maximale supportée serait de 128 Go. Comme beaucoup de dashcams, l’enregistrement fonctionne en boucle (loop), donc les vidéos les plus anciennes sont automatiquement écrasées quand la carte est pleine. Ce comportement est d’ailleurs mentionné par un avis qui précise que la carte est en permanence remplie, ce qui est normal pour ce genre d’appareil.
Côté fonctions, on retrouve les classiques : G-sensor pour détecter les chocs et protéger les fichiers en cas d’incident, mode parking avec time-lapse, et vision nocturne. La connectivité se fait en Wi-Fi vers un smartphone via une application dédiée. Un point important : plusieurs commentaires signalent qu’il n’y a pas d’écran intégré sur la dashcam, donc tout passe par l’application pour voir le cadrage, lire les vidéos et régler les paramètres. Il faut donc obligatoirement un téléphone compatible à portée de main pour exploiter l’appareil correctement.
À mon avis, l’équipement est cohérent pour un usage quotidien : preuves en cas d’accident, surveillance basique en stationnement, et gestion des fichiers simplifiée grâce au Wi-Fi. Par contre, l’absence d’écran et la dépendance à l’appli peuvent rebuter ceux qui préfèrent quelque chose de plus autonome. On est sur un produit plutôt moderne dans sa philosophie (tout passe par le smartphone), ce qui plaira aux habitués des apps, mais peut agacer les plus allergiques au numérique.
Points Forts
- Double caméra avant/arrière en 4K avec bonne qualité d’image selon les avis
- Carte microSD 64 Go incluse et prise en charge jusqu’à 128 Go
- Fonctions complètes : Wi-Fi, G-sensor réglable, mode parking time-lapse, vision nocturne
Points Faibles
- Pas d’écran intégré, application smartphone obligatoire pour tout paramétrage et lecture
- Installation jugée compliquée par certains, collage peu tolérant aux erreurs et câble d’alimentation encombrant
Conclusion
Score d'analyse
La Faas S80 se positionne comme une dashcam double canal 4K plutôt complète, avec une fiche technique sérieuse : bonne définition d’image, vision nocturne jugée efficace, capteur G réglable, mode parking avec time-lapse, Wi-Fi et carte microSD 64 Go fournie. Les avis publiés vont globalement dans ce sens : une image propre, une caméra avant/arrière qui fait le travail, et un pack suffisamment fourni pour être opérationnel dès le départ.
Les limites sont claires : pas d’écran intégré, donc passage obligé par l’application pour tout, installation pas toujours évidente (surtout pour la caméra arrière et le bon sens de collage), câble d’alimentation permanent parfois perçu comme gênant, et nécessité d’un hardwire kit pour exploiter à fond la surveillance en stationnement. On est plus sur un produit pour utilisateur un minimum motivé qu’un gadget plug-and-play pour quelqu’un qui déteste bricoler.
À mon avis, cette dashcam convient bien à ceux qui cherchent un bon compromis prix/fonctionnalités et qui sont prêts à passer du temps sur l’installation et la configuration via smartphone. Elle est moins adaptée à ceux qui veulent une utilisation ultra simple, avec écran intégré et montage express, ou à ceux qui refusent d’avoir une appli en plus sur leur téléphone. Dans sa catégorie, la Faas S80 offre un ensemble cohérent, mais il faut accepter quelques concessions d’ergonomie pour profiter de sa double caméra 4K et de son mode parking.